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Techniques de Pilotages - Les règles essentielles à maitriser

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lindien
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Techniques de Pilotages - Les règles essentielles à maitriser

Message#1 » 08 Oct 2015, 17:09

J'aime tout d'abord partagé ce que je sais ou ce que j'ai compris et dans ce but cette phrase en dit long sur ma façon de penser "la connaissance ne vaut que si elle est partagée par tous". :mrgreen:

Voyant certain d'entre nous avoir des soucis sur pistes en m'incluant bien sûr, et afin d'aider notre communauté je me permet de vous faire un rappel des règles minimales à appréhender sur circuits concernant les bases du pilotage qui pourrait aider les pilotes de notre team dans la compréhension et l'amélioration de leur temps sur piste.

Allez bonne lecture...

1) Les trajectoires


En course auto, dans les virages simples (un seul virage), il faut appliquer la règle « extérieur, intérieur, extérieur ». C'est-à-dire il faut aborder le virage à l’extérieur de la piste, « plonger à l’intérieur » du virage (appelé la corde), puis élargir sa trajectoire pour ressortir à l’extérieur du virage.

Voici deux exemples de virages, en rouge vous pouvez voir la trajectoire idéale. Le tracé rouge indique la trajectoire idéale du centre de votre voiture.
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En ce qui concerne les enchaînements de virages, il faut oublier la technique de pilotage « extérieur, intérieur, extérieur », car parfois il serait absurde de l’appliquer en auto. Ainsi, dans une succession de courbes, il faut appliquer la règle « favoriser la sortie ». Vous pourrez être amené à « mal » négocier 3 virages pour entrer et sortir parfaitement du quatrième. Le véhicule aura ainsi une vitesse optimale dans la ligne droite les suivant. Voici quelques exemples, avec le esse, et l'épingle.

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On « sacrifie» le premier virage pour mieux sortir du deuxième. Cette technique de pilotage est très importante.
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2) Le freinage classique


Tout d'abord, il convient de différencier deux types de freinage. Le premier, qu'il est conseiller d'utiliser lorsque l'on débute, est le freinage classique. Il en existe un autre, bien plus complexe, qui est appelé freinage en appuis. Cette technique de pilotage, réservée aux "pros" de la piste, ne sera ici pas abordée.

Nous allons donc étudier le freinage classique. Il faut savoir que dans la totalité des sports mécaniques, le freinage est crucial. En effet, il permet de bien aborder une courbe, et par conséquent d'en sortir plus vite. Si ce virage précède un ligne droite, l'importance du freinage est encore plus grande.

La première leçon à retenir, et qui résume très bien la technique de freinage, est qu'il faut absolument commencer à freiner avant de braquer les roues. En effet, si vous tournez trop tôt, vous serez alors victime de sous virage et risquez de tirer tout droit. En revanche, si vous freinez pendant que vous tournez, le tête à queue sera inévitable.

Donc avant de braquer, vous devrez "planter" un violent coup de frein, puis relâcher progressivement la pression exercée sur la pédale. En effet, plus la voiture ralentit, moins il faut la freiner. Dès lors que la voiture aura perdu suffisamment de vitesse, vous pourrez plonger à la corde.

3) Survirage et souvirage


Le survirage intervient lorsque l’arrière de la voiture perd son adhérence, cela peut résulter de beaucoup de facteurs, comme une accélération précoce en sortie de virage, un freinage tardif, ou encore une usure des pneus arrières. Quelle qu’en soit la raison, il faut réagir rapidement, sans quoi le tête-à-queue est inévitable. Cette réaction s’appelle le contre-braquage. Elle consiste à braquer vos roues dans le sens inverse du virage, afin de rétablir l’équilibre. Ainsi, si par exemple lorsque vous négociez un virage à droite vous sentez le train arrière qui se dérobe, braquez immédiatement et fermement à gauche, jusqu’à ce que l’auto revienne dans l’axe de la piste. Attention, en course, durant un contre-braquage il est très important de ne pas freiner, car cela intensifierait le survirage. Les meilleurs pourront même accélérer, tandis que les pilotes les moins expérimentés pourront se contenter de lâcher les pédales et de laisser « couler ».

Note : Cette technique est valable pour les voitures à propulsion arrière. Si votre véhicule est une traction, vous devrez également accélérer, en plus du contre-braquage. Le dosage de cette accélération est primordial sur les tractions, afin de contrôle le survirage.

Le sous virage est tout simplement l’inverse du survirage abordé précédemment. En effet, il intervient lorsque le train avant perd son adhérence. La cause principale est la sur vitesse, et la conséquence est la pure et simple inutilité du braquage ! En effet, lorsque vous entrez en sous virage, vous avez beau tourner le volant dans tous les sens, a voiture ne braqueras pas ou très peu.

Communément, on dit que l’on « tire tout droit ». Le seul remède au sous virage est le freinage. En effet, en réduisant la vitesse les pneus retrouvent le grip perdu, et il est de nouveau possible de braquer. Attention cependant à ne pas freiner et braquer en même temps, car cela pourrait entraîner un survirage (que vous savez désormais maîtriser).

4) Le transfert de masse


En course automobile, la notion de transfert de masse est extrêmement importante. En effet, c'est le transfert de masse qui régie le comportement de votre auto. Il semble difficile de l'expliquer, car elle doit avant tout se ressentir et s'appréhender. Voici tout de même quelques éléments, qui peuvent vous permettre d'assimiler cette technique de pilotage fondamentale.

Lorsque vous ralentissez votre auto, sa charge se déplace vers l'avant. D'où l'impression d'aplatissement du train avant. Sur la piste, cela peut se traduire par une perte d'adhérence du train arrière, et par conséquent entraîner un survirage. En effet, la masse étant concentrée essentiellement sur les pneus avant, ceux de l'arrière peuvent décrocher. Ce transfert de masse se produit souvent lorsque l'on lâche son accélérateur en virage, ou simplement lors d'un freinage important. Une correction pourra être nécessaire (contre-braquage).

Au contraire, lors d'une forte accélération, la masse se retrouve concentrée sur le train arrière. La direction peut en être légèrement dégradée, et le train avant se montre moins précis. Ce phénomène est cependant moins gênant à l'accélération qu'au freinage.

Dans les virages, ce sont les roues extérieures qui reprennent la masse du véhicule ; parfois, les roues intérieures peuvent légèrement décoller de la piste.

Note : le transfert de masse fait que dans le cas d'un freinage appuyé, le pneu avant extérieur se retrouve fortement sollicité.

5) Le départ



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En course automobile, le départ est bien sur une phase très importante de la course. En effet c'est le moment où une course peut se perdre, ou au contraire se gagner. C'est l'occasion de récupérer des places perdues en qualification, mais malheureusement aussi d'en perdre. C'est pourquoi il convient de le gérer à la perfection.

L'objectif est alors de conférer à l'auto un accélération maximale. On pourrait alors penser que qu'il "suffit" d'accélérer fort, mais les roues risqueraient de patiner. Il faut donc trouver le juste milieu entre accélération est adhérence.

Lorsque la procédure de départ est enclenchée, quelque secondes avant que la course ne débute, vous pouvez donner des tours au moteur. Si vous êtes équipés de pneus slics, ou très adhérents, vous pouvez sans trop de craintes accélérer à 4500 tours/minute, voire plus selon votre voiture. Au signal de départ, il faudra lâcher l'embrayage rapidement, en veillant toutefois à ne pas caler, une des pires choses qui puisse arriver sur une grille de départ.

Note : le patinage n'est pas à proscrire totalement. Il faut savoir que la meilleure accélération intervient lorsque la vitesse de vos roues est de 105% de celle de la voiture. Si par exemple vous roulez à 100km/h, vos roues devraient tourner à 105. Si ce chiffre est très difficile à maîtriser sur la piste, il permet de comprendre que le patinage peut être bénéfique, s'il est savamment dosé.

6) Les pneus


Selon la catégorie où vous courrez, vous pourrez être amené à utiliser différents types de gommes, des tendres aux durs, des slics aux rainurés.

Voici un petit récapitulatif.


Types de pneus A utiliser quand ?

Slics tendres Courtes courses, ou courts relais Attention, l'usure est très rapide avec ce type de pneus. Excellente adhérence lorsque le pneu est neuf. Monte relativement vite en température, et donc adapté aux qualifications.


Slics durs Longues courses, endurances sans changement de pneus. Longs relais

Fonctionnent de manière optimale après plusieurs tours, lorsqu'ils sont chauds. En revanche, leur tenue est très régulière, et peux durer très longtemps. Les relais sont plus longs.


Intermédiaires Conditions de pluie moyenne / piste humide

Utiles lorsque la piste est humide mais pas détrempée, ils évacuent une bonne quantité d'eau tout en préservant une surface de contact intéressante. Il en existe de différentes duretés, selon la distance à parcourir.


Pluie Pluie moyenne à forte

Il faut les utiliser lorsque les pneus intermédiaires deviennent insuffisants et commencent à "aquaplaner". Ils évacuent bien plus d'eau que ces derniers, mais leur surface de contact est fortement réduite.

Note importante : Il faut savoir qu'avec des pneus slics (non rainurés), vous pouvez passer les virages beaucoup plus rapidement qu'avec des pneus de série.

7) Sous la pluie


Si un jour, pour une raison ou pour une autre, vous êtes amené à piloter votre auto de course sous la pluie ou sur piste humide, vous devez prendre quelques mesures simples, faute de quoi survirage et sous virage s’enchaîneront !

La première chose à faire est de modifier vos trajectoires. En effet, la gomme déposée sur la trajectoire classique rend la piste extrêmement glissante lorsque de l’eau s’y mélange. Vous devez donc sortir de la trajectoire habituelle, quitte à perdre quelques dixièmes. Il n’y a pas de trajectoire « modèle » pour les temps pluvieux, vous devez prendre celle que vous « sentez » le mieux, en fonction de l’état de la piste (flaque, différences de grip, etcetera …). En général, la trajectoire idéale est bien plus large que celle que vous devriez adopter sur piste sèche.

Une fois vos trajectoires corrigées, vous devrez faire preuve d’imagination afin d’éviter les pièges du temps.

Par exemple, évitez de suivre un adversaire, oubliez l’aspiration, car vous serez rapidement aveuglé par l’eau évacuée par ses pneus. Il est alors utile de se décaler. Il sera également nécessaire de retarder l’accélération après une courbe, sinon le souvirage risque d'apparaître. Il en est de même en entrée de virage, où il conviendra de freiner l'auto très progressivement, faute de quoi le survirage sera inévitable.

8) Les drapeaux


Dans tous les sports automobiles se pratiquant sur circuit, la bonne compréhension de la signification des drapeaux est prépondérante. C'est en effet le seul moyen dont dispose la direction de course pour communiquer avec les pilotes.

Voici la signification des drapeaux principaux, pouvant vous être présentés sur un circuit. Il faut savoir qu'il existe beaucoup plus, mais ils ne sont que très rarement utilisés.

Jaune : incident sur la piste, interdiction de dépasser les autres concurents dans les secteurs ou ce drapeau est présenté.Vous ne pouvez pas accéder aux liens externes. Merci de vous inscrire

Rouge : Incident sur la piste imposant une neutralisation de la course. Reconduisez votre voiture aux stands.
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Vert : Fin de l'incident, est présenté après un drapeau jaune.
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Noir : Exclusion de la course, le pilote concerné est prié de rentrer aux stands. Pénalise un comportement dangereux.Vous ne pouvez pas accéder aux liens externes. Merci de vous inscrire

Damier : Fin de la course.
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Bleu : Vous allez être dépassé par un pilote plus rapide, écartez vous de la trajectoire. Attention aux sanctions si vous tardez à laisser passer le véhicule plus rapide.
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9) La sortie de piste


Lorsque l'on pilote à la limite, que ce soit celle de la voiture ou celle du pilote, il peut arriver que l'on commette une erreur, et par conséquent que l'on sorte de la piste. Voici comment réagir de manière adéquate, afin de limiter les dégâts, et dans le meilleur des cas de reprendre la piste.

Bien souvent, les pistes disposent de nombreux échappatoires dans les virage, afin de permettre aux pilotes commettant une erreur de pouvoir reprendre la piste. Il s'agit généralement de parties goudronnées, qui ne ralentissent pas la voiture. Si vous vous retrouvez en difficulté dans un virage comportant ce type de dispositif, n'hésitez pas, engagez-vous y. La conséquence ne sera "que" de quelques secondes, alors que si vous insistez et tentez de prendre le virage à tout prix, vous risquez une sortie de piste bien plus grave.

Dans les virages sans échappatoire, les bords de la piste sont en général fait d'herbes ou de bac à gravier. Dans ces derniers, vous devrez veiller à bien doser votre accélération, car on s'y enlise très vite ! Ces dispositifs présentent en revanche l'avantage de ralentir fortement les voitures. Il faudra cependant essayer d'y rentrer le plus droitement possible. Si vous y arrivez en travers, vous risquez de ne pas pouvoir reprendre la piste, et au pire de vous retourner.

Pour résumer cette partie, on peut dire que bien souvent il ne faut pas trop insister. Lorsque vous voyez que vous ne passerez pas le virage, soit parce que votre vitesse est trop élevée, soit parce que vous dérapez, il ne faudra pas hésiter, et vous diriger vers les dispositifs du circuit. Dans le cas des échappatoires, c'est à vous de freiner, aussi fortement que possible pour pouvoir reprendre la piste au plus tôt. En revanche, les bacs à graviers se chargeront de vous ralentir.

Notes :

-Attention aux vibreurs présents sur le bord de la piste, si vous y roulez dessus tout en dérapant, vous risquez fortement d'être déstabilisé.
-Lorsque vous retournez en piste, veillez bien à ne couper la route à personne, car vous seriez pénalisé.
-Si vous voyez que vous allez percuter une bordure ou un mur de pneus de face, lâchez le volant, et croisez les bras sur la poitrine. Vous éviterez ainsi des blessures aux membres supérieurs.

10) Les dépassements


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Les dépassements sont la clé d’une bonne course. Ils constituent cependant une des parties les plus difficiles de l’apprentissage, car il n’existe pas de technique miracle… Un dépassement s’improvise, se ressent. De plus, même si vous tournez environ ½ seconde plus vite que le pilote vous précédant, il sera très difficile de le doubler (sauf erreur de sa part, auquel cas il faudrait saisir immédiatement l’occasion).

Ne vous inquiétez pas, il existe cependant deux techniques pouvant vous sortir d’une situation difficile.

La première consiste à laisser « filer » de quelques mètres le pilote vous précédant juste avant d’aborder un virage ouvrant sur une ligne droite, comme vous êtes théoriquement meilleur, vous négocierez ce virage plus rapidement et sans être bouchonné. Vous aurez ainsi une meilleure vitesse en sortie, et vous pourrez passer tranquillement votre adversaire dans la ligne droite. Si possible, restez le plus longtemps dans le sillage de sa voiture, cela vous permettra de bénéficier du phénomène « d’aspiration », et de gagner en moyenne une dizaine de km/h.

La deuxième technique peut vous permettre de dépasser une adversaire au freinage. Si, dans une courte ou longue ligne droite vous vous apercevez que vous ne pourrez pas doubler avant le virage, vous pouvez tenter ceci lorsque l’autre concurrent freine, placez vous légèrement sur sa droite, et freinez un petit peu plus tard, l’avant de votre auto sera ainsi au niveau du pilote adverse. Ce dernier sera alors contraint d’élargir sa trajectoire afin de vous éviter.

Étant à l’intérieur vous serez mieux placé, et vous pourrez ré accélérer avant votre concurrent ! Attention cependant à deux points : assurez vous que votre concurrent vous à vu, et que vous ne le surprendrez pas ; en cas de collision, vous serez déclaré responsable de l’accrochage, et pourrez être exclu de la course, ou du moins fortement pénalisé.

11) Le talon pointe (Rallye):


Le talon pointe est certes une technique très difficile à maîtriser, mais qui peut apporter si elle est bien réalisée un gain de temps non négligeable en rallye. Cette méthode est à mettre en place lorsque vous abordez un virage nécessitant une longue ré accélération. En effet, elle consiste à redonner des tours au moteur pendant le freinage, ce qui permet une meilleure relance en sortie de virage.

Pour réaliser un bon talon pointe, vous devez accélérer, freiner, et débrayer en même temps. Cela semble à priori impossible. Cependant, c’est tout à fait réalisable si vous placez votre pied droit comme sur le schéma suivant. En rose, votre pied qui débraye, en vert votre pied droit avant talon pointe, et en bleu votre pied droit pendant le talon pointe. Le pied droite pivote autour du point rouge.

tallon pointe rallye tallon-pointe

Ainsi, avec votre pied gauche vous débrayez, et pendant que vous freinez avec la pointe du pied droit, vous pouvez faire pivoter votre talon, et vous en servir pour accélérer lors du débrayage.


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Notes :

- Il faut beaucoup d’entraînement pour bien maîtriser cette technique, et il ne faut en aucun cas la tenter en course ou en rallye pour la première fois.

- La pression que doit exercer la pointe du pied sur le frein est très importante, et doit être parfaitement dosé.

Fin de l'article.

Bien entendu, si certains on encore des soucis qu'ils n'hésitent pas à en faire par sur TS auprès des autres pilotes.

Désolé pour les images qui font pas propres que j'ai eu du mal à rajouter. Si une âme charitable voulait bien corriger ma présentation.
:mrgreen:

Lindien
Pour terminer premier, il faut premièrement terminer

Enzo Ferrari

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alexh2o
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Techniques de Pilotages - Les règles essentielles à maitriser

Message#2 » 08 Oct 2015, 17:54

Merci Lindien pour ta contribution.
Ton poste rejoint un peu le tuto que j'ai fait ici et le complémente sur des points que je n'avais pas abordé.

Doit-on déplacer ce poste avec l'autre?

(pour ce qui est du codage de ton poste je vais voir ce que je peux faire.... t'as un compte paypal? :mrgreen: )
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lindien
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Message#3 » 08 Oct 2015, 18:02

LOL

Si tu veux Alex tu peux le fusionné.
Pour terminer premier, il faut premièrement terminer

Enzo Ferrari

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